(wahou ils ont changé le système pour agrandir les images, on a enfin plus besoin de cliquer... ou c'était peut-être moi qui avais rien compris dès le début)
Quel plaisir de pouvoir sentir un minimum de pouvoir sur les graphistes -qui s'y connaissent en nurbs et autres dynamiques- lorsqu'ils vous appellent à l'aide pour travailler sur Word ou Excel. "Comment on fait pour changer la couleur du texte, t'as dit?? Rah merde tain c'est pas le bon bouton !"
Ce qui est dingue c'est qu'ils ont du mal sur un logiciel de traitement de texte alors qu'à côté ce sont des brutasses (oui c'est un mot bizarre, hein) sur des logiciels d'images de synthèses ultra-compliqués qui changent tous les six mois. Ca me dépasse...
Pour en revenir à la relation production/graphistes, il faut savoir que le secteur de la production est souvent sous-estimé par les étudiants graphistes : je me souviens comme on était boudés aux Gobelins, et comment on était les seuls à pas être applaudis lors de la remise des diplômes... Mais finalement, c'est quand même NOUS qui les embauchons :D
Heureusement qu'on n'est pas rancuniers hein. Non parce que j'ai les CV de tous les p'tits jeunes (et les moins jeunes) à force de gérer tous les dossiers de candidats qui postulent pour travailler au studio...
Et il faut que vous écoutiez cette bourde radiophonique, rien de mieux pour réveiller les zygomatiques.
Et puis aussi, si vous avez un rapport proche au piano comme moi, le film Quatre Minutes devrait vous plaire. Certains ont rabaissé le film pour ses excès mélodramatiques. D'accord. N'empêche! Il vaut parfois mieux trop que pas assez, non ? Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu de telles confrontations physique et humaines, et tant de beauté à la fois dans tous ces rapports. La scène finale, d'une rare intensité, vaut le coup à elle seule de voir le film. Vous aurez rarement vu un piano utilisé de cette manière ^^
(pour ceux qui n'iront pas voir le film, la scène finale est visible ici... spoiler évidemment)