mercredi 30 décembre 2009

Qui n'a pas rendu son DM sur Dexter?

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Je rigole pas, on a vraiment dû inventer l'histoire de la mamie et son string (mais est-ce vraiment le sien?) en une demi-heure.
Alors ma Mamie Simone (70 ans et pas toutes ses dents) découvre que son gentil nouveau mari affable est en fait un adepte des techniques SM et que le string appartient à sa copine. Alors elle se venge sur lui en le frappant avec son fouet, mais il aime ça. Finalement, mamie Simone retrouve l'amante et elles se battent à poil. Voilà voilà. Mais c'est une histoire d'amour, hein, très profonde.

Pour continuer dans le stupide : les
20 questions les plus stupides jamais posées sur Yahoo questions/réponses.

lundi 21 décembre 2009

L'informatique c'est fantastique!

l'alien
C'est les vacaaances!
Et j'ai intérêt à bien en profiter parce que ce seront les dernières "vraies" qu'on aura.
La masse de travail est effectivement "incommensurable". La prépa, c'est pareil ? HAHA. Imagine-toi, ancien élève, que là, c'est comme si tu faisais plusieurs dissertations en même temps... et qu'on te demandait de les recommencer à chaque fois, cinq ou six fois.
Car l'écriture, c'est... de la réécriture.
A cela s'ajoutent les devoirs sur table (que tu révises donc à quatre heures du matin, après avoir fini le reste). Mais avec des questions plus sympas que "qu'est-ce que le concept d'ataraxie?" ou "Platon et Socrate: expliquez". Non, c'est plutôt : "qui a créé Urgences?"; "expliquez la différence entre suspense et mystère".
Je savoure chaque jour de classe... en sachant que c'est un espace d'apprentissage privilégié et une sorte de bulle protectrice. Parce qu'après, ça sera la jungle!
J'espère que vous soufflez un peu (si y a quelqu'un dans l'assistance) en cette période de fêtes :)

dimanche 4 octobre 2009

This is the end... or the beginning

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Je travaillais un peu plus que la moyenne en prépa et déjà au bout de deux ans j'avais l'impression d'être arrivée au bout de mes capacités de travail. En fait, loin de là, à entendre les anciens élèves et les professeurs de ma nouvelle école.
Heureusement, paradoxalement, c'est quand j'ai vingt mille choses à faire à la fois que je suis le plus efficace. Mais le bachotage de cours théoriques, ce n'est pas la même chose que l'écriture, alors je suis curieuse de voir ce que ça va donner.

Par contre, je n'ai pas le droit de raconter ce qui se passe dans mon école donc euh... à partir de maintenant il n'y aura peut-être plus beaucoup de bds. En prépa, les bds sur l'ambiance et les cours ça me permettait de relativiser, de mettre à distance tout ce qu'on éprouvait. Je continuerai donc probablement à en faire cette année (si j'ai le temps!!) mais elles ne passeront pas par ce blog. Voilà.
Portez-vous bien!

lundi 21 septembre 2009

Le nom, c'est la personne

Je suis de retour. Tentons maintenant de comprendre ce qui pousse notre charmante jeune âme à écrire des cartes postales à des "amis imaginaires" (cf. bd précédente)...

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Mais oui oui, je lui ressemble à Eva Longoria: mes petits amis sont souvent aussi géants que Tony Parker (mais ils ne sont pas au musée Grévin). Ce qui nous vaut parfois le qualificatif de "couple monstrueux". Pourquoi les gens de petite taille ne devraient-ils sortir qu'entre eux? Je préfère aggraver les scolioses aux grands, c'est plus rigolo.

vendredi 4 septembre 2009

Bien le bonjour de l'A15

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Je charrie, en fait j'habite du côté du Vexin et c'est très joli par là-bas.

Il paraît loin ce temps ensoleillé... mais au moins, on sent que les vacances sont finies!

De toutes façons, comme j'ai passé une grande partie de l'été enfermée à étudier des séries télé et des films, ma mine est plutôt "gris perle" que "teint de pêche"...


Mais je pars à Vienne et Prague, puis au Connemara ("le coin le plus sauvage de l'Irlande"), avant la vraie rentrée d'octobre. Si vous connaissez et que vous avez des suggestions de coins à visiter, faites-moi signe!


Et si vous voulez garder votre bronzage, mangez des carottes, beaucoup de carottes.
Bonne rentrée à tous!

lundi 31 août 2009

Faut pas la chercher, la nabotte...

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C'est fou ce qu'on peut avoir comme pouvoir en tant que simple standardiste en fait...

samedi 22 août 2009

Yesse I am bilingoual

bilingue

(au passage, on pourrait croire que le patron est un peu caricatural mais en fait, il l'est à peine. Quand on vous dit "que Monsieur Untel n'est pas disponible/absent actuellement", il y a 75% de chances qu'en fait, il n'ait juste pas envie de vous parler. Moi avant, je pensais vraiment que Monsieur Untel n'était pas disponible. Douce naïveté.)

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En parlant d'anglais, en ce moment, je regarde beaucoup de séries dans la langue de Shakespeare. Le genre de séries que je n'ai pas eu le temps de regarder dans les années 2000 à 2006, genre
Six Feet Under ou The Shield. Quelque chose me frappe à chaque fois dans la langue anglaise : sa concision permet des dialogues très incisifs, d'exprimer des concepts forts en peu de mots (comme "Lose the ego!" Comment on pourrait traduire ça correctement en français? Camille?^^).
C'est souvent difficile de retrouver la même saveur, ou le sens exact, en français. On le voit quand on lit une traduction : une description toute simple ou un dialogue peut vite devenir une phrase à rallonge, qui parfois perd tout son sens originel. Est-ce que c'est juste une question de talent de traducteur ou est-ce qu'il y a réellement une différence dans l'expression?

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Pour citer certains de mes dialogues préférés, dans Six Feet Under, il y a :

"Dont' be so left-brained"

"Sure! Let's just invalidate my entire life!"

"You're telling me you just lost 25000 dollars that's just gone??"
"I suppose it still exists. It's just not mine anymore."

En français, j'ai longtemps eu l'impression que dans l'écriture, un ton aussi fluide était plus difficile à obtenir. Et que donc on n'arrivait pas à avoir des dialogues aussi efficaces et percutants.
Mais en fait, ce n'est pas vrai: la langue n'empêche pas d'écrire des dialogues très percutants. On les écrit juste d'une autre manière.J'avoue que c'est surtout quand des films plus anciens que j'ai retrouvé les plus beaux dialogues.

Mais aujourd'hui encore, grâce à certaines séries comme Fais Pas Ci, Fais Pas Ca, on a encore de belles perles:

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"Mon mari fait une burnoute" (en fait, c'est un burnout)
"C'est une maladie des testicules?"
"Non, c'est une énorme dépression"

Une petite fille, consolant son père en dépression (c'est lui qui fait la burnoute):
"Tu sais, j'te comprends papa. Moi aussi j'ai des gros coups de cafard.C'est parce que je suis trop sensible. J'ai toujours peur de faire de la peine aux gens, ou aux choses. Par exemple, le matin, quand je dois m'habiller et que je dois choisir une culotte, j'ai toujours peur de faire de la peine aux autres."
"Comment tu fais alors?"
"J'en prends une et je promets à l'autre que je la mettrai le lendemain"

"Si t'avais pas de pieds, tu mettrais des chaussettes?"
"Non"
"Alors pourquoi tu mets des soutifs?"

"Qu'est-ce qui sent le pipi et qui fait vingt mètres de long? Une farandole de vieux dans une maison de retraite"

(bon j'avoue que les deux dernières sont des blagues, pas forcément inédites... mais c'est tellement débile!)